Oui, ce « retour » est bien une réalité, comme les lecteurs attentifs de La République des Pyrénées ont pu le constater au détour d’un encadré dans l’édition rendant compte du conseil municipal du 4 mai dernier. Le correspondant y souligne qu’Éric Bourdet n’est plus le seul à prendre la parole pour questionner le maire : les cinq élus d’opposition s’attellent désormais eux aussi à cette tâche.
Lors du précédent conseil, le 1er avril, il en avait été de même. Fabien Doyhambéhère est même parvenu à faire reculer la majorité, qui voulait restreindre le nombre de signes qui lui est accordé pour sa tribune dans le Parlons. Ce n’est hélas pas toujours le cas, tant les demandes des cinq élus restent souvent lettre morte, voire suscitent des réflexions peu amènes de la part du maire et les sourires narquois de certains élus de la majorité.
Mais qu’importe ! L’eau érode la pierre, non par la force, mais par la persévérance. Ce n’est donc pas fini. Et le maire pourrait encore connaître quelques surprises qu’il ne pourra dissimuler, comme lorsque les cinq élus ont voté contre la délibération visant à lui rembourser 265,78 € dépensés lors de son séjour élyséen à Paris.
Affaires à suivre donc… sur notre site www.alternativeslonsoises2026.fr, où sont postées toutes les vidéos des conseils municipaux.
En un temps lointain, en 1985, à l’approche de législatives peu porteuses pour le PS, un célèbre publicitaire avait pondu trois affiches avec ce slogan : « Au secours, la droite revient ! ». Une tentative de Daniel Robert, l’inventeur de Bison Futé et de slogans devenus des expressions, tels que « Tu t’es vu quand t’as bu ? ». Peine perdue : l’union RPR-UDF a retrouvé la majorité à l’Assemblée.

